mercredi 11 mars 2020

À la Forêt Montmorency

Durant le courant de l’hiver, je serai allé trois fois à la Forêt Montmorency.

Première visite, avec mon amie ornithologue Micheline.

Paysages fabuleux de forêt coniférienne et de montagnes. Nous y avons vu et entendu des dizaines de
becs-croisés bifasciés, mais aussi quelques oiseaux d’espèces qui étaient nouvelles pour moi, dont deux mésangeais du Canada (comme disait Micheline, on aurait dit des mésanges géantes!) et quelques tarins des pins. La température était glaciale, entre -20 et -15°C mais, bien habillés, on était à l’aise. Le chocolat chaud, de retour au chalet d’accueil, est très bien passé!

Seconde visite avec ma cousine Hélène et un groupe d’ornithologues

Nous y avons vu les mêmes espèces que Micheline et moi la fois précédente, ainsi que quelques autres. Mais le plus surprenant a été de voir ce merle d’Amérique, sur la glace d’un ruisseau, tout proche de l’eau (photo). C’était ma toute première observation de merle en hiver et le guide nous a raconté que si celui-ci a été vu à plusieurs reprises à cet endroit, il serait le seul merle à y passer l’hiver – et si les merles en hiver sont rares, ils le seraient encore plus à cet endroit.


J’ai aussi photographié un mésangeai du Canada, dans les conifères (photo, à peu près au centre mais se fondant dans les couleurs des arbres). Hélène était particulièrement heureuse des mésanges à tête brune.

Troisième visite avec mes amies Gersende et Sophie

Trois mésangeais du Canada sont venus se percher sur nos doigts pour grignoter goulûment ce qu’on leur offrait. Les voir approcher droit vers nous en un vol gracieux et ondulant, puis se poser et picorer dans nos mains est une expérience saisissante! Ils ont aussi un chant tout en douceur.