Ce
matin, vers 9h00, j’ai photographié cet oiseau dans
les rues de Lévis. Il était en compagnie d’un merle (voir la
photo étirée sur la longueur), avec qui il partageait l’allure
d’ensemble, la grosseur, la forme et la couleur du bec, la voix (un petit « pup »
bref et chaud, plus exactement) – sauf que
cet oiseau inconnu était tout blanc et noir, avec deux taches beiges
sous les flancs. Ne correspondant à aucune espèce d'oiseaux habituellement noirs et blancs, il s'agirait, selon toute vraisemblance, d'un merle d'Amérique atteint d'albinisme partiel (cf Le guide Sibley des oiseaux de l'est de l'Amérique du Nord, Éditions Michel Quintin 2006, page 13).