samedi 31 décembre 2022

Bilan d’observation 2022 – Astronomie et ornithologie

Astronomie

Mon année 2022 a été très modeste en observation astronomique. En effet, je ne compte qu’une seule sortie d’observation sous un ciel bien noir: le 26 septembre à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud. Mais c’était une nuit magnifique où j’ai fait de nombreuses observations, dont deux nouveautés (pour moi): l’amas ouvert NGC 6709 (dans l’Aigle) et l’impressionnante nébuleuse Hélix (NGC 7293, dans le Verseau).

Nébuleuse planétaire Hélix
(image créée à partir du logiciel Stellarium)

Pour en savoir plus sur cette sortie, cliquer ici.

Ornithologie

Toutefois, mon année 2022 a été très riche en observation ornithologique. C’est en effet l’année où, jusqu’ici, j’ai pu observer le plus grand nombre d’espèces différentes d’oiseaux, soit cent quarante-trois. Parmi ces espèces, j’étais particulièrement heureux de pouvoir observer une échasse d’Amérique, une visite rare au Québec. Cette échasse était présente à Baie-du-Febvre, près de Nicolet. À vie, j’ai maintenant observé cent soixante-dix-huit espèces différentes d’oiseaux, dont la dernière était un goéland bourgmestre, ici à Lévis. La liste ci-dessous, tirée du site eBird, indique quelles sont les trente-cinq nouvelles espèces que j'ai vues en 2022.


J’en profite pour remercier les quelques ornithologues qui m’ont permis de découvrir des espèces nouvelles pour moi, dont Guy L. et, plus particulièrement, Micheline R., avec laquelle j’ai eu le plaisir de faire quelques belles excursions ornithologiques ici et là, le long du fleuve Saint-Laurent.

De tous les oiseaux observés cette année, outre l’échasse d’Amérique, je me souviens avec un bonheur particulier du grand-duc d’Amérique, observé et photographié au parc de la Martinière à Lévis (photo ci-dessous), et du bruant de Nelson, dont le chant subtil, à Montmagny, se perdait dans le souffle d’un grand vent.

Grand-duc d'Amérique

lundi 26 décembre 2022

Lendemains de tempête, goéland bourgmestre et pygargue

Hier après-midi et ce matin, je suis allé marcher au bord du fleuve. Deux belles journées froides qui m'auraient fait oublier la grosse tempête des 22-23 décembre, si ce n'avait été des débris laissés sur la piste cyclable par le spectaculaire débordement du fleuve. Ces débris avaient traversé le petit parc de l'ancien chantier AC Davie pour se rendre jusqu'à quelques pieds seulement de la rue.

Hier était une journée vaguement brumeuse et floconneuse, mais avec de beaux effet de lumière à travers la grisaille.

Aujourd'hui, par contre, était une journée plus lumineuse. En descendant, j'ai eu le plaisir de voir les trois brise-glaces jumeaux Des Groseilliers, Pierre Radisson et Amundsen au quai de la Reine. C'est rare de les voir accostés ensemble alors qu'il y a déjà tant de glace, mais je suppose qu'ils vont appareiller bientôt pour leur long labeur hivernal.




À l'escalier de la rue Fagot, au retour, j'ai rencontré l'ornithologue Guy L., qui m'a identifié un goéland bourgmestre (mon premier à vie) ainsi qu'un faucon pèlerin (mon deuxième). Ce dernier chassait le pigeon autour des élévateurs à grain. Il y avait aussi d'autres espèces de goélands, dont un goéland arctique qui a attrapé un poisson mais l'a échappé quelques secondes plus tard. Ces oiseaux étaient trop loin pour essayer de les photographier mais, un peu plus tôt, sur la piste cyclable, j'ai quand même pu photographier un pygargue à tête blanche.



dimanche 11 décembre 2022

Du frette à pierre fendre et des oiseaux magnifiques !

Ah la belle sortie! Il faisait frette à pierre fendre, au bord du fleuve, mais mon amie Micheline et moi avons passé une bonne partie de la journée à y observer des oiseaux, de Saint-Romuald à Montmagny. Mes trois nouveautés de la journée étaient un plongeon catmarin (à Saint-Romuald), une mésange bicolore et une Alouette hausse-col (toutes deux à Montmagny), toutes des espèces que Micheline avait déjà vues. Je me suis fait le plaisir de taquiner notre alouette en lui chantant: Alouette, gentille alouette. Micheline et moi avons aussi pu observer une espèce d'oiseaux peu présente à Lévis : un arlequin plongeur, qui pêchait dans le courant tumultueux de l'Etchemin. Impressionnant, à travers les tourbillons et la glace! Mentionnons enfin, à la marina de Berthier-sur-Mer, une belle formation linéaire d'une centaine d'Eider à duvet, volant au raz des vagues. Ils étaient magnifiques! Voici quelques photos.

Rivière Etchemin à son embouchure

Arlequin plongeur (Madame)

Mésange bicolore

Alouette hausse-col


jeudi 8 décembre 2022

Un fleuve bien animé

J'ai profité du beau temps pour prendre une marche au bord du fleuve, ce matin. Il y avait là davantage d'oiseaux que je ne l'aurais cru (en espèces comme en individus). Notamment, je ne m'attendais pas à voir un pygargue à tête blanche et sept grands harles. Ces derniers pêchaient et quatre d'entre eux se sont ensuite installés sur une roche. Ils étaient beaux à voir, tous les quatre, chacun dans sa livrée noire et blanche, rehaussée de l'orange flamboyant du bec et des pattes (quatrième photo ci-dessous).

Quatre bernaches du Canada

Dix bernaches du Canada

Grande harle

Quatre grands harles

Harle, goéland et colvert avec points de vue divergents!

Trois tourterelles tristes

Pour terminer : le brise-glace NGCC Pierre Radisson manoeuvrant dans l'estuaire de la rivière Saint-Charles (à Québec). Lui aussi ne manque pas de couleur, surtout avec le jaune et le bleu des structures portuaires de l'arrière-plan.

NGCC Pierre Radisson